Le Colon Aveugle
L’œuvre représente ici les violences du passé soulignant l’ignorance de l’homme envahisseur face à la sagesse de la nature et toutes les forces silencieuses d’un peuple qui en est issu, malgré l’oppression, un peuple qui a su puiser dans la spiritualité et la mémoire collective pour se redresser et rayonner.
L’œuvre représente en trois temps l’évolution des rapports entre les deux mondes : de la conquête brutale à la chute de l’envahisseur.
Chaque sculpture raconte une étape.
La première Sculpture montre un colon envahisseur qui brille, dressé fièrement, tandis que le peuple amérindien gît au sol comme effacé.
Dans la deuxième sculpture s’opère un basculement : le haut de la sculpture brille encore alors que sa base oxydée représente l’envahisseur qui vacille, marqué par la corrosion du temps et du doute.
Dans la dernière sculpture, le rapport de force s’est complétement inversé : l’envahisseur n’est plus qu’une masse rouillée, reléguée au sol, sur qui le peuple amérindien s’appuie pour brandir les valeurs qui leur ont permis de tenir.
Ce contraste d’ombre et lumière transparente, de brillance et rouille, fait vibrer la matière au rythme d’un récit de domination, de conscience, de résilience et d’élévation.
Dimensions
3x2m
Poids
450 kg
Durée
3 mois
Localisation
Martinique (972)
Coût
40 000 €
Commanditaire
Région
Année de réalisation
2025
Le Colon Aveugle
Dimensions
3x2m
Poids
450 kg
Durée
3 mois
Localisation
Martinique (972)
Coût
40 000 €
Commanditaire
Région
L’œuvre représente ici les violences du passé soulignant l’ignorance de l’homme envahisseur face à la sagesse de la nature et toutes les forces silencieuses d’un peuple qui en est issu, malgré l’oppression, un peuple qui a su puiser dans la spiritualité et la mémoire collective pour se redresser et rayonner.
L’œuvre représente en trois temps l’évolution des rapports entre les deux mondes : de la conquête brutale à la chute de l’envahisseur.
Chaque sculpture raconte une étape.
La première Sculpture montre un colon envahisseur qui brille, dressé fièrement, tandis que le peuple amérindien gît au sol comme effacé.
Dans la deuxième sculpture s’opère un basculement : le haut de la sculpture brille encore alors que sa base oxydée représente l’envahisseur qui vacille, marqué par la corrosion du temps et du doute.
Dans la dernière sculpture, le rapport de force s’est complétement inversé : l’envahisseur n’est plus qu’une masse rouillée, reléguée au sol, sur qui le peuple amérindien s’appuie pour brandir les valeurs qui leur ont permis de tenir.
Ce contraste d’ombre et lumière transparente, de brillance et rouille, fait vibrer la matière au rythme d’un récit de domination, de conscience, de résilience et d’élévation.



